Foncièrement franche, honnête et sans chichi,

trop rustique (avec mes nus-pieds) pour pouvoir travailler en restauration scolaire,

trop rustique pour le tempérament passionné de mon homme (mari et amour),

trop grosse pour être sexy sans me sentir vulgaire ou ridicule (si tenue à ma taille)...

Et la tendresse, bordel !?!  [...] 

Un compromis reste réalisable, je le sais (même si pour lui le sexe "pur et dur" est beaucoup plus stimulant). Pour les accessoires, je lui laisse l'initiative. Mais si chacun attend que l'autre...

Les écrits ci-dessus datent du début du printemps 2016... 
Quelle est la réponse à ces questions : "Qui es-tu ?" et "À quoi sers-tu ?" ?

Je suis la femme de mon amour et la mère de nos deux remarquables fils (cette qualité-ci, personne ne peut me l'enlever), potentiellement future grand-mère de leurs enfants. Ce n'est déjà pas rien !

Je suis la plus jeune fille de Mamie Pomme et d'André, née après l'accident de voiture qui fut la base de leur rupture. Petite fille du "Petit Loley" : c'est ainsi qu'était surnommé mon grand-père maternel après avoir perdue sa mère à l'âge de deux ans et gagné une marâtre. Le Loley, c'est "le huileux", celui de ses aïeux qui est arrivé au village avec sa compagne, ainsi que son cheval et sa carriole, et qui vendait de l'huile (et devint maréchal-ferrant au village ?).

Je suis prof de maths de formation. Si on n'avait pas eu tant besoin de professeurs scientifiques, peut-être n'aurais-je pas été admise à l'écrit du premier coup et aurais-je été mieux formée à ce métier après le second concours (sans ce sentiment d'avoir eu mon CAPES "dans un paquet de Bonux" comme mon brevet des collèges à l'époque, à la différence que lui correspondait à de vraies bonnes notes). Quoi qu'il en soit, je n'ai jamais vraiment exercé en conditions réelles (une seule classe par an en tant que stagiaire au "Centre Pédagogique" de Créteil puis au cours Pascal à Lyon avant de devenir mère). Et puis j'ai fini par démissionner plutôt que de rester "en disponibilité pour raisons personnelles", inadaptée et pas prête à me confronter à plusieurs classes de collège, manquant de place aussi pour cela à la maison, sans bureau ni étagères perso.

Je suis maintenant une femme au foyer, devenue inexorablement obèse après la maladie de l'aîné (fin 2007 + 2008), revêche à l'idée-même de régime. Pas fana du ménage (comme beaucoup), pas un cordon bleu non plus, manquant d'inventivité, et aussi de courage pour trier et ranger toutes les paperasses qui se sont entassées... Je fais encore parfois le "taxi Mam" et je fais encore gagner une part de quotient familial au chef de famille (celle relative à nos fils saute cette année). Je fais du tir avec lui mais une tendinite au bras gauche me fait avoir des résultats plus irréguliers et moins bons qu'avant (pas l'idéal pour une équipe). Je reste sinon un maillon solide de l'échange avec un club allemand.

J'ai trouvé des shorts de sport à ma taille, pas pour me mettre à faire de la gym assidument mais parce que c'est ce qui convient contre le frottement de mes cuisses. Pas bien sexy donc. Le piercing ? Je ne suis pas contre : c'est chacun selon son choix. Mais je garde un souvenir trop douloureux de celui dont j'ai fait l'expérience il y a plus de treize ans (ne pouvant plus serrer mes enfants dans mes bras, allant jusqu'à m'évanouir une nuit devant la porte de la chambre où dormait l'aîné). Mais fait dans de bonnes conditions, pas d'inquiétude.
Arc en Ciel

Je sais sinon que je peux très bien faire disparaître une bonne partie de mon fourbi à la poubelle.
Pourquoi m'arrive-t-il donc encore trop souvent de m'asseoir devant l'ordi et de me plonger des heures durant dans un jeu, incapable de m'en détacher ?
Mon amour de mari n'a pas signé pour cela...

Mon poids ou mon IMC ?
                  __ aucun intérêt
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