Hackeur ? Attention hackeurs potentiels
1er déc. 2025, j'ai constaté que les pages de canalblog.com (gérées par overblog) sont masquées par un pop-up réclamant des sous par abonnement, y compris celles de mon blog ☹. En interne comme en externe, il devient impossible - tout au moins pour moi via ma conection internet - de les afficher en clair et de les consulter...
Mais de qui provient vraiment ce pop-up ?
!?!
Prolongement du T6
Il y a un peu plus de six ans, j'avais parcouru la ville en allant d'un jardin à un autre. Là, j'ai marché en suivant le tracé du T6 entre Double Mix et gare de Villeurbanne, malgré les travaux de construction de bâtiments ou de création de parcs encore en cours.
+ une Colombe de la Paix que je dédis à l'Ukraine et au Moyen-Orient...
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(visage peint par Don Mateo à la Filature en décembre 2024 - projet d'atelier Anamorphose)
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Je pourrais aussi aller voir le pont nouvellement construit et ouvert aux modes de transport doux vers l'A42 et les Puces du Canal, mais autant attendre - ou "au temps attendre" ? - la fin de l'automne que le T9 entre en service.
Détours street-art
Dernièrement, Ememem a posé un flacking sur une pente de la Croix-Rousse (mi-février, vers l'ouest, alors que j'étais venue peu avant du côté est) et un (fin janvier) pour le lycée Branly dans le 5e. Sur une de ses photographies *, on voit des élèves qui passent un portail : en entrant ou bien en sortant ??? Début novembre 2025, il en en avait posé un au rectorat, sur le muret d'une terrasse donc non visible dans la rue, et puis un entre les stations "Jean Macé" et "Saxe Gambetta" que j'ai pu photographié, comme celui des pentes.
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Jons
Mon mari anime une formation où je ne peux l'accompagner. Le temps est maussade, mais j'ai besoin de marcher; ma dernière grande rando urbaine remonte à trois semaines. Comme le prolongement du T6 est en service depuis une semaine, je décide de le prendre pour aller à Jons via les gares de Villeurbanne (correspondance avec le T3) et de Meyzieu (correspondance avec le bus 95 dont un terminus est limitrophe à Jons - mais il y en a peu). Jons est desservie par le bus 32 mais celui-ci ne circule pas les samedis, dimanches et jours fériés !... Pour le retour, j'ai pris la correspondance à la station du lycée Beltrame mise en service début janvier 2025 (lycée inauguré début septembre 2023).
Jons, commune de l'Est-Lyonnais qui était iséroise avant 1967, est pratiquement une enclave du département du Rhône entre la métropole de Lyon et les départements de l'Isère et de l'Ain. Depuis janvier 2015, une portion de la D303 est devenue un "corridor" entre Jons et Pusignan (Rhône) qui sépare Jonage (métropole de Lyon) de Villette-d'Anthon (Isère).
L'ancien pont suspendu sur le Rhône au niveau du port de Jons, inauguré en 1904, a été détruit en juin 1940 par faits de guerre et remplacé par deux passerelles successives. Le pont de Jons actuel a été inauguré en mai 1977. Quant au barrage, il date des années 1930 (équipé de turbines souterraines trente ans plus tard).
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J'ai également complété mon article sur Jonage > ici
Sathonay Village et Camp
Ce jeudi 29 janvier a été une belle journée ensoleillée entre de nombreux jours pluvieux ou trop longtemps brumeux, et mon mari mangeait au boulot. J'ai donc pris le C25 dès 8h30 pour récupérer un C1 ou C2 à la Part-Dieu et tenter une correspondance dans l'heure avec le bus 77. Pour cela, j'ai dû marcher de la place Foch à la place Gutenberg à Caluire car l'attente aurait été de vingt minutes. J'ai ainsi pu revalidé mon premier ticket de bus et garder le deuxième - plutôt qu'un troisième - pour le retour. Ne pouvant pas encore crapahuter sur des chemin de terre boueux et glissants, j'ai visité en étoile Sathonay-Village avant de joindre Sathonay-Camp via le chemin des Combes et le parc du Haut de la Combe. La voie ferrée de l'ancienne ligne SNCF Sathonay-Trévoux - inaugurée en juin 1882 (quasi-prolongement de la ligne entre Lyon-Croix-Rousse et Sathonay) - est complètement abandonnée depuis 2011. Pourrait-elle devenir un chemin de randonnées et/ou voie de transport non motorisé, du genre pédalo sur rails touristique par exemple ?
Remarque : Les communes de Sathonay-Village et Sathonay-Camp sont séparées par un ravin, et au temps où le camp militaire était encore attaché au village, les Sathonards ont préférés construire une nouvelle église plutôt qu'un pont enjambant ce ravin. Aujourd'hui encore, au sein de la métropole de Lyon, elles ne sont pas dans la même circonscription électorale : Sathonay-Village fait partie du CTM Val-de-Saône (~ Franc-Lyonnais), alors que Sathonay-Camp - historiquement lié au fort de Vancia - se rattache au CTM Plateau Nord (avec Rillieux-la-Pape et Caluire-et-Cuire ~ pointe de la Dombe).
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J'ai fini ma randonnée en descendant jusqu'aux quai de Saône pour prendre le bus 40 à Fontaine-sur-Saône, eh oui !
De la Tour de Salvagny à Charbonnières
Mardi 7 janvier, il y a eu 1 cm de neige sur Lyon, et une semaine plus tard, le temps est clément et les températures douces (J'ai même vu un écureuil traverser une allée du bois de la Lune !). Mais comme j'avais mis mes baskets avec une seule paire de chaussettes fines pour marcher sur la neige, il a fallu moins de dix minutes pour que j'attrape une ampoule derrière chaque talon. Ne pouvant crapahuter "par monts et par vaux" ou emprunter des sentiers à travers bois comme je le voudrais avec mes ampoules aux pieds, j'ai été à Gorge-de-Loup où j'ai trouvé à temps l'arrêt du 86, moins de deux minutes avant le départ du bus, pour aller marcher entre la Tour-de-Salvagny et Charbonnières-les-Bains (les bus de cette ligne sont peu fréquents). Cependant, je n'avait pas assez de temps pour tout visiter. Il n'y a plus de charbonniers à Charbonnières, la source thermale * s'est tarie et son casino **, "le Charbonnière" devenu "Le Lion Vert" puis "Pasino Grand", est sur le territoire de la Tour-de-Salvagny...
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Je ne suis même pas passée devant l'église N.D. de l'Assomption et j'ai loupé la mairie...
Complément d'images : entre lycée Pascal et Verrières (12/03/2026)
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Avantage / inconvénient ? les bus - non scolaires - ne passent pas par le centre de Charbonnières-les-Bains.
Alpes iséroises
Je ne suis pas montagnarde et ne saurais nommer avec précision les monts photographiés hier depuis l'A48 et A41 entre Vercors, Chartreuse et Belledonne - hormis la dent de Crolles. Départ aux aurores par -6°C, retour vers la fin de l'après-midi via Grenoble, la voie de Corato et le pont d'Oxford (choix du GPS), pas bien loin de mon lieu de naissance donc [et même Lyonnaise d'adoption, je suis restée Dauphinoise, d'une certaine manière, en vivant tjrs sur la rive gauche du Rhône].
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Quintal, le retour
La dernière mention de mon IMC date du 20 décembre 2024 (36,8). Avec les repas de Noël et du jour de l'An, l'épiphanie, la chandeleur et autres, j'ai retutoyé le quintal l'hiver denier, puis j'ai dansé le tango avec lui au printemps (pas de natation et moins de marches) et la valse en été. Mais les kilos repris restent difficiles à éliminer; surtout que cela ne se fera jamais au détriment de repas conviviaux en famille ou entre amis, dont la soirée anniversaire du cadet (30 ans), le repas à l'Epona pour les 60 ans de mon homme (organisé par lui-même), le resto asiatique pour l'anniversaire du grand (33 ans), sans oublier le Grand-Prix de France TAR pendant lequel on mange peu équilibré, la paella avec O&L, la raclette avec N&M (et même à deux) ou encore dernièrement un repas KFC... Il me restait l'automne pour faire ma révérence et tourner résolument le dos à Monsieur Quintal mais j'ai enchaîné les slows avec lui, et en ce premier matin d'hiver, mon IMC est à peine revenu à 37,3…
Ma mère devait entrer en EHPAD après un séjour de quatorze semaines aux Massues. La peur de tomber lui a fait perdre son autonomie. Et voilà qu'elle a attrapé un COVID et d'autres bactéries. Les médecins, mes deux sœurs et moi craignions qu'elle n'aie pas l'énergie de s'en sortir à son âge - 89 ans. Nous n'avons aucune envie qu'elle souffre et nous nous en remettons aux médecins qui font / ont fait du bon boulot. Elle n'est pas bien solide, souffre du dos et des jambes, s'angoisse pour tout et pour rien, entend mal, voit mal, ne peut plus rien mâcher et montre des symptômes d'Alzheimer, mais elle est entrée à l'EHPAD fin juillet (pas celui dont j'ai précédemment parlé). Elle tarde à s'y intégrer car on ne la laisse pas passer la majeur partie de ses journées à somnoler tranquille, allongée toute habillée sur son lit devant la télévision - comme elle le faisait chez elle, ne sortant que quelques minutes pour faire quelques courses ou poster le chèque pour le téléphone, et se levant pour manger un peu et quand l'infirmière ou un membre de la famille passait la voir… Sa mauvaise ouïe l'isole des autres résidents, et somnoler assise dans son fauteuil roulant durant des heures devant la télé du hall central parmi les autres résidents de l'étage, ce n'est guère plus folichon. Elle semble être passée d'une phase où elle disait en avoir assez ou marmonnait "autant crever" à un état de résilience enfermée dans sa bulle, dans ses nouvelles habitudes où c'est comme ça et pas autrement. Moralement, c'est assez pénible pour moi et mes sœurs car tout ce qui compte, c'est qu'on fasse ce qu'elle veut (comme baisser le rideau et fermer la fenêtre dans sa chambre. Je m'occupe aussi d'arroser la plante que je lui ai ramenée de l'appartement). Que pouvons-nous faire ? Elle ne pense qu'à regarder la télé, dormir, être nourrie. Elle refuse qu'on la recule de sa place à table, qu'on la sorte, ne serait-ce que pour changer de table ou pour descendre dans le hall plus frais du rez-de-chaussée. Têtue comme elle est, je doute aussi qu'elle veuille monter au 5e étage pour participer aux animations. Elle accepte quand-même que le personnel de l'EHPAD la bouge, la change, la fasse marcher un peu (ne serait-ce que pour aller aux toilettes). Pour l'activité coloriage (à son étage), est-ce elle qui applique les couleurs ou bien se contente-t-elle de les choisir ? Une fois, j'ai réussi à lui faire empiler des barres de bois : elle s'est avérée assez perfectionniste, veillant à bien les poser parallèles à chaque étage de sa construction, avec même deux paires en biais pour l'originalité. Je lui ai amené aussi un tangram magnétique : elle choisit la figure et je l'aide à la faire, tableau que je pose en décor dans sa chambre, changeant le motif à chaque visite. Et puis finalement, elle s'intègre petit à petit. Pendant le "confinement" des étages à cause de la grippe, l'animatrice a fait des animations à chaque étage, pas seulement au 5e; ma mère a joué à un Yams version simplifiée et comme elle a gagné, plutôt que d'offrir un coup (d'eau) à l'assemblée, elle a commencé à chanter, puis tous avec elle, "boire un petit coup, c'est agréable". J'arrive à moins grignoter quand je la voie dans cet état d'esprit. Parfois, elle veut bien aussi jouer aux dominos avec moi. Pour Noël, mon mari et moi avons acheté des lots de lettres et chiffres magnétiques (pour enfants) et ainsi, je pourrai jouer au "mot le plus long" avec elle. Sinon, une fois, début décembre - beaucoup trop rarement - je l'ai trouvée assise à "sa" place sur un fauteuil non roulant : l'auxiliaire de vie avait pris le temps de l'accompagner en la laissant venir dans la salle commune avec son déambulateur...
La visite mi-août d'amis allemands, le fait d'avoir cuisiner pour quatorze (sept salades diverses, une grande quiche achetée et un plat chaud pour cinq repas) et la sortie à Lugdunum m'ont fait du bien - malgré la canicule et la fatigue - car c'est un stress positif. L'activité organisée par mon mari à notre club sportif a également bien plu aux Allemands comme aux quelques Français qui y ont pris part. Les viennoiseries aux petits déjeuners, la super brioche de Renate et autres gourmandises offertes (biscuit de Ravensburg et grosses tablettes de chocolat) n'aident pas à perdre du poids, mais sont indissociables du plaisir partagé.
J'ai toujours quelques soucis avec ma cuisse droite après une longue marche, comme celle de six heures que j'ai faite au parc de Miribel - Jonage : impression qu'elle va lâcher, ne plus me soutenir, tantôt au niveau du genou, tantôt à celui de la hanche. Du coup, j'ai évité d'aller randonner entre mont Thou et mont Cindre (Bus N20 avant fin septembre), même si je suis revenue en automne du côté des Monts d'Or (fresque des Roses de Champagne-au-Mont-d'Or entre autres). Et étonnamment, mon crapahutage dans le vallon du ruisseau de Rochecardon fin novembre n'a engendré aucune douleur (malgré mes deux glissades) : grâce au cuissard de gym qui serre les muscles que je portais sous ma jupe et/ou grâce au bâton de marche trouvé en chemin ?... À cause de mon embonpoint, j'ai une certaine difficulté à passer de la position assise par terre à debout, mais tant que j'en ai la santé, je continuerai à aller marcher entre deux arrêts de bus plus ou moins éloignés. Des communes limitrophes à Lyon, il ne me reste que Saint-Didier et Saint-Cyr-au-Mont-d'Or (limitrophes à Saint-Rambert-l'Île-Barbe) à visiter. Mais j'aimerai pouvoir présenter dans ce blog toute la grande couronne, du parc de Lacroix-Laval à Jons, de Caillou-sur-Fontaine à Irigny... Cependant, aussi mal adaptée socialement que je puisse être, ma vie ne se réduit pas à la tenue de mon blog.
Entre mon mari que j'aime et nos enfants (y compris leur compagne respective) que nous voyons au moins une fois par mois, j'ai encore mes deux parents vivants - même si j'entretiens peu de contacts avec mon père. La mère de D. a été emporté par le cancer il y a 35 ans et son père est décédé il y a 11 ans. Depuis, il n'a plus vraiment d'interlocuteur à la maison pour discuter car je n'ai pas le même répondant. Et puis je suis gaffeuse et me retrouve trop souvent en déphasage par rapport aux attentes de mon amour. La période de l'avent, ou même la saison automnale, n'est pas spécialement bonne pour nous. Cependant...
... JOYEUSES FÊTES DE FIN D'ANNÉE
AUX LECTEURS OU LECTRICES DE CET ARTICLE !
Chassieux (entre Biézin et parc Joly)
Il n'y a pas eu d'éclaircie quand j'y étais, tant pis / tant mieux ! Ma marche commence à l'ouest de Chassieux et emprunte en partie la promenade du Biézin pour aller sur le mont Saint Paul et redescendre en zigzag jusqu'au parc Joly. C'est à "Chassieu-le-Haut" que j'ai trouvé les deux murs peints.
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